Les chansons d’amour… les plus nulles du monde
14/02/10
Non, ne cherchez pas, malgré mon petit côté Bridget-Fan de Grey’s Anatomy-In love with Love Actually, je déteste la Saint Valentin. Ou plutôt je trouve assez pathétique l’idée qu’il faille se forcer, en ce 14 février, à se faire des déclarations enflammées, des mots doux en forme de coeur parfumés à l’eau de rose alors que c’est chaque jour que l’on doit prouver son amour à l’autre.
Et parfois en musique. Pour le meilleur et parfois, pour le pire. J’ai sélectionné pour vous quelques-unes des chansons d’amour les plus nulles du monde, celles que vous mettiez dans une compil’ faite à l’attention de Kevin en classe de 4ème, pour qu’il oublie cette peste de Sabrina et veuille bien sortir avec vous, ce qui se limitait souvent à se tenir la main dans le hall de récré. Ou celles que vous écoutiez sur le gros poste de radio, un casque sur les oreilles et les fiches musique du Star Mag à la main… La loose quoi…
Prêts ? Allez, c’est parti… Attention, clips collector…
Hommage aux années 90 oblige, on commence avec Larusso et une chanson comment dire… inoubliable ?
On continue avec un Live exceptionnel, ouarf, de Jean-Pierre François chez Michel Drucker (oui, les enfants, en 1989, Michel Drucker avait déjà 30 ans de télé derrière lui) Le dit Jean-Pierre François qui pense sans doute, au moment de sa choré, tenir un ballon entre les pieds, avec un look bandana-bretelles non homologué par la brigade de la mode :
On continue en surfant, J.O obligent, sur la vague Boys Band avec « Everlasting Love » des Worlds Apart. Ai-je vraiment besoin de commenter ce clip inénarrable ?
Si vous avez d’autres suggestions n’hesitez pas à mettre vos commentaires, liens, idées rose bonbon ou couleur pourpre, je me ferai une joie non dissimulée de les poster ici !
Avec bookBeo, les codes 2D iront loin
13/02/10
bookBeo, vous connaissez ? Société brestoise à la pointe de l’innovation, bookBeo met à l’honneur les codes 2D, ces petits codes barres en 2 dimensions qui, une fois flashés, vous emmènent vers des contenus exclusifs et pourraient bien être l’avenir du papier, en ces temps de convergence print-Web… Une rencontre avec Christel Le Coq, l’une des associées, a permis de décrypter le petit monde des codes 2D…
Qu’est-ce qu’un code 2D et quels en sont les usages ?
Un code 2D c’est un code barres qui a 2 dimensions, ce qui permet d’encrypter plus d’informations que dans un code barres traditionnel. C’est une technologie très utilisée au Japon, qui existe depuis la fin des années 90, et qu’on trouve déjà sur un nombre important de packaging, boites de médicaments, factures de téléphone… Ces codes 2D servent d’abord et essentiellement à un suivi d’informations consommateurs et de traçabilité.
Sur les codes 2D il y a deux modèles : la data matrix qui est la norme européenne, celle avec laquelle bookBeo travaille pour le moment, et le QR code qui est la norme internationale utilisée au Japon. Au pays du Soleil Levant, l’utilisation est de plusieurs « flash » de codes par jour mais plutôt dans des aspects très « couponing » : je vais dans un magasin, je flashe le code et j’ai accès à des réductions.
Et en France ?
En France, l’arrivée des codes 2D dans la sphère communication est liée à l’explosion des Smartphones, ces téléphones qui vont sur Internet. En effet, le système classique des saisies d’URL, avec les http, etc. est assez compliqué. La première idée est donc d’utiliser les codes 2D pour encrypter des URL afin que les gens accèdent à un site Internet sans avoir besoin de taper cette adresse, de manière plus intuitive.
Vous téléchargez une application, vous prenez une photo du code et vous arrivez sur le contenu correspondant.
Qu’en est-il de bookBeo ?
bookBeo, pour l’anecdote, n’a pas tout à fait le même cheminement puisque l’idée de départ de Sophie Deniel, la créatrice, vient de book – livre et beo –vivant en breton. L’idée était de faire un livre vivant pour inciter les jeunes à la lecture et éviter le détachement par rapport à l’objet livre. Elle s’est dit que si on arrivait à insérer de la vidéo dans le livre, on arriverait à conserver cet intérêt pour l’objet plus longtemps. Sophie Deniel a fait des prototypes, avec diverses technologies, en partenariat avec Télécom Bretagne et Aymeric Poulain Maubant. Ainsi sont nés les codes 2D bookBeo.
L’avantage c’est que ces codes permettent de se servir des écrans qu’on a de plus en plus dans nos poches. Tout ce processus de réflexion ayant coïncidé avec la révolution I-Phone. Puisque les écrans existent déjà, il ne manque plus que le lien. Et rien de plus simple avec les codes bookBeo…
Quels sont vos développements, vos réussites et vos projets ?
« Avec bookBeo, on dit que nos codes 2D vont plus loin car nous avons choisi un positionnement que les autres n’ont pas », assure Christel Le Coq. « On n’emmène pas les mobinautes via les codes sur Internet, l’idée ce n’est pas de « perdre » les gens, car le problème est actuellement le développement des sites pour mobiles, qui ne sont pas forcément adaptés aux tailles des écrans ».
« Le code 2D doit apporter le contenu immédiatement à l’utilisateur, au moment où il flashe le code. C’est une démarche volontaire, ce n’est pas une technologie intrusive. Nous croyons beaucoup au potentiel du vidéo marketing, on le voit bien avec le lipdub, les buzz, etc. »
Un des premiers partenaires de bookBeo a été le centre Leclerc de Landerneau qui, de par son image de pionnier, est très à l’écoute de ce genre d’innovations. bookBeo a également travaillé avec le festival des Vieilles Charrues en 2009 et la société a des projets avec Le Télégramme et Tebeo.
Vous pourrez également trouver, dans le dernier numéro de Bretons, un reportage sur bookBeo et un code 2D qui vous amène dans les coulisses de l’interview de Bernadette Malgorn, tête de liste UMP aux Régionales.
Il y a beaucoup de développements potentiels avec les codes 2D et bookBeo n’entend pas s’arrêter là…
bookBeo a également travaillé en collaboration avec l’Université de Bretagne Occidentale dans le cadre de son opération Portes Ouvertes. Pour accéder à la vidéo exclusive de présentation de ces portes ouvertes, il suffit de photographier le code 2D trouvé dans votre journal ou, prochainement, sur votre ligne Bibus !
Mais en cadeau, vous trouverez également ci-dessous le clip réalisé par Victor Haegelin
5 chansons idéales en voiture
1/02/10
En attendant que Toyota daigne rappeler à l’usine petite Aygo (oui, je sais, j’appelle ma voiture par un petit nom, et je la bichonne tellement que ça fait rire mes amis masculins) en attendant, donc, que je retrouve pedibus et Bibus, je sillonne les rues cabossées de Brest pré-tramway avec auto-radio à fond et karaoké à tue-tête. Aux feux rouges, je suis ridicule, mais ça m’amuse…
Dans la boite à gants, pas de gants mais une montagne de CD allant de Melody Gardot à Coldplay en passant par Abba. La radio, elle, est invariablement réglée sur RFM (qui se trouve juste après France Info… comment ça la bonne excuse ?)
Au box office de mes chansons favorites, on trouve quelques perles mais le vrai Top 5 des chansons à écouter en voiture, le voici, juste pour vous :
1) The Winner takes it all, Abba : avec cette histoire d’amour impossible et déçue, même le siège passager a envie de jouir sans tarder de son statut de place du mort. En général, ça commence par un petit chant mélancolique et ça finit en Castafiore des rond-points, prête à incendier le premier couple de piétons qui se bécotent sur les clous publics.
2) Starlight, Muse : Far away, Aygo is taking me far away… Une chanson « on ze road » idéale dans une ville navale, rythmée juste ce qu’il faut pour la gymnastique du pouce au feu rouge (puisque vous devez tenir le volant, il n’y a que le pouce qui doit bouger, ce qui muscle ce doigt de manière disproportionnée. Ca marche aussi avec les Nintendo DS, mais c’est plus dangereux au volant)
3) Double Jeu, Christophe Willem : refrain répétitif et parfaitement adapté aux boulets qui pensent qu’un rond-point, c’est une priorité à droite ou aux hésitants qui ne savent pas s’ils doivent y aller, pas y aller, non mais z’êtes surs que j’ai le temps, avant que le bus qui est stoppé 2 arrêts plus loin ne démarre ? « Faudrait savoir c’que tu veux, faudrait savoir c’que tu veux »
4) La Complainte de l’heure de pointe, Joe Dassin : « à Paris, à vélo, on dépasse les autos, à vélo dans Paris, on dépasse les taxis ». A Brest on essaie surtout d’éviter de s’emplafonner un bus qui pratique la philosophie du « plus c’est gros, plus ça passe ». La chanson de Joe marche aussi très bien le matin, quand les feux décalés laissent passer les travailleurs 2 par 2 et que vous n’avez plus que 10 minutes pour traverser toute la ville. Un tramway nommé désir, qu’ils disaient…
5) La Lettre, Renan Luce : la chanson qu’on a tellement entendu qu’on peut la chanter sans même y penser et rester concentré sur ce qui se passe. Le souci c’est que souvent on continue de la chanter même une fois que la radio diffuse les Cranberries… Essayez d’accorder les paroles de la Lettre avec la mélodie de Zombie, vous obtiendrez une ratatouille qui provoque un fou rire assez dévastateur.
Parce qu’il y a plus ridicule que chanter en voiture : rigoler toute seule au volant. C’est comme sourire dans le métro, c’est considéré comme une atteinte à l’ordre public

